Complices de toujours, les jumeaux DOC et G-KILL, aka 2 BAL, reviennent au fourneau après plusieurs années de silence. Le double street album, intitulé « Mapassa » (les jumeaux en Congolais), donne un aperçu de leur carrière passée et inaugure un nouveau challenge à deux.
Vous avez sûrement déjà entendu ces rappeurs, même les plus jeunes d'entre vous. Pourtant les 2Bal étaient en silence radio, même si G-Kill pressenti pour un album, suite à sa mixtape Naufrqqés Du temps. Mais son frère est revenu de prison, relançant leur aventure commune pour un nouvel album. "C'est des retrouvailles. Cet album c'est le résultat d'un nt de travail à nouveau ensemble. Le premier cd cst un best of pour enterrer le passé, rappeler ce qu'on a fait, et le second disque ouvre une nouvelle ère. "
Paradoxalement, c'est la première fois qu'ils se retrouvent seulement tous les deux. En effet, les 2Bal étaient jusque-là habitués des collaborations : Ménage à 3, 2bal 2neg, bisso na bisso. "C'est notre 1er album à deux. Sur le disque, y a pas de featuring, c'est seulement nous. Les mecs, quand ils voient écrit 2Bal, ils pensent tout de suite 2Neg, comme un prénom et un nom. Là c'est le prénom tout seul, c'est l'idée de l'album. " Pour le préparer ils ont sollicité peu de monde, histoire de faire un travail personnel. On retrouve juste WealStarr et Galactik Beat à la production.
Un travail en équipe restreinte qui s'explique peut-être par le souhait de se retrouver. Doc et G-Kill sont de ces rappeurs qui jouent énormément avec leur complémentarité, et usent du passe-passe pour dynamiser leurs morceaux, surtout sur scène. "On a toujours rappé comme ça. En plus on est jumeaux, c'est encore pire. Après on fait peut être partie des rappeurs qui ont une identité vocale, un peu comme les chanteurs de variet'. L'interprétation est vraiment importante, autant que le contenu. Nous, on kiffe trop la scène. On pense souvent à la manière de défendre nos morceaux sur scène. Aujourd'hui, sur scène, le rap français est dégueulasse. Pour moi récemment les mieux c'est le Saïan. Le public les suit dans tout ce qu'ils font. Grâce à la technologie, même chez toi, tu fais des voix. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui naissent en studio. A l'époque, là où tu devais kicker direct, c'était dans les soirées, à la MJC. Si tu restes trop longtemps dans ta bulle, après tu sors et t'es comme une bête apeurée."
La scène reste donc un lieu de passage obligé, quand ce n'est pas tout simplement du plaisir.
"Bien sûr qu'on est content de refaire des concerts, sachant qu'en plus, la scène c'est notre terrain de prédilection, on kiffe ça. On a fait un concert avec Jeru the Damaja y a pas longtemps, c'était une ambiance maqnifique, à l'ancienne. "
Mais les 2Bal, ce n'est pas qu'un bon groupe sur scène. Le duo petit revendiquer un joli CV, mais, toujours sous différents projets. Leur nouveau titre Comme y a 10 piges rappelle ce parcours peu ordinaire : "On a marqué le truc, sur tous les terrains on était là, radio, soirées, festival. 2Bal 2Neg, c'était vraiment une expérience de fou, qui appartient à une époque post-Iam, pré-Time Bomb. Si on avait eu une caméra, on aurait filmé des trucs de fou. Aujourd'hui, pour dire aux gens qu'on rappait avant on va citer 2Bal 2Neg et Bisso na bisso. C'était du beau monde, le Bisso en tant que rappeur : tu fais une tournée en Afrique, tu rencontres Nelson Mandela, quand même ! C'était un projet pour l'Afrique, qui nous a ouvert des portes et qui était précurseur. On est dans la tête des gens, mais on nous connaît plus par des morceaux que par notre nom."
Le blaze 2Bal va donc à nouveau tourner dans le rap français, qu'ils n'ont d'ailleurs jamais perdu de vue depuis les années 90. "On est des auditeurs de rap français. Je te le dis, le rap c'est porteur d'espoir. C'est juste qu'il y a plus de sons qui sortent donc forcément plus de merdes. Mais je ne vais pas dire 'nique sa mère le rap'. Quand j'ai entendu des Kennedy, Al Peco, Nessbeal, entre autres, arriver au début, tu te dis wouahh'. Et ils sont nombreux..."
Vous avez sûrement déjà entendu ces rappeurs, même les plus jeunes d'entre vous. Pourtant les 2Bal étaient en silence radio, même si G-Kill pressenti pour un album, suite à sa mixtape Naufrqqés Du temps. Mais son frère est revenu de prison, relançant leur aventure commune pour un nouvel album. "C'est des retrouvailles. Cet album c'est le résultat d'un nt de travail à nouveau ensemble. Le premier cd cst un best of pour enterrer le passé, rappeler ce qu'on a fait, et le second disque ouvre une nouvelle ère. "
Paradoxalement, c'est la première fois qu'ils se retrouvent seulement tous les deux. En effet, les 2Bal étaient jusque-là habitués des collaborations : Ménage à 3, 2bal 2neg, bisso na bisso. "C'est notre 1er album à deux. Sur le disque, y a pas de featuring, c'est seulement nous. Les mecs, quand ils voient écrit 2Bal, ils pensent tout de suite 2Neg, comme un prénom et un nom. Là c'est le prénom tout seul, c'est l'idée de l'album. " Pour le préparer ils ont sollicité peu de monde, histoire de faire un travail personnel. On retrouve juste WealStarr et Galactik Beat à la production.
Un travail en équipe restreinte qui s'explique peut-être par le souhait de se retrouver. Doc et G-Kill sont de ces rappeurs qui jouent énormément avec leur complémentarité, et usent du passe-passe pour dynamiser leurs morceaux, surtout sur scène. "On a toujours rappé comme ça. En plus on est jumeaux, c'est encore pire. Après on fait peut être partie des rappeurs qui ont une identité vocale, un peu comme les chanteurs de variet'. L'interprétation est vraiment importante, autant que le contenu. Nous, on kiffe trop la scène. On pense souvent à la manière de défendre nos morceaux sur scène. Aujourd'hui, sur scène, le rap français est dégueulasse. Pour moi récemment les mieux c'est le Saïan. Le public les suit dans tout ce qu'ils font. Grâce à la technologie, même chez toi, tu fais des voix. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui naissent en studio. A l'époque, là où tu devais kicker direct, c'était dans les soirées, à la MJC. Si tu restes trop longtemps dans ta bulle, après tu sors et t'es comme une bête apeurée."
La scène reste donc un lieu de passage obligé, quand ce n'est pas tout simplement du plaisir.
"Bien sûr qu'on est content de refaire des concerts, sachant qu'en plus, la scène c'est notre terrain de prédilection, on kiffe ça. On a fait un concert avec Jeru the Damaja y a pas longtemps, c'était une ambiance maqnifique, à l'ancienne. "
Mais les 2Bal, ce n'est pas qu'un bon groupe sur scène. Le duo petit revendiquer un joli CV, mais, toujours sous différents projets. Leur nouveau titre Comme y a 10 piges rappelle ce parcours peu ordinaire : "On a marqué le truc, sur tous les terrains on était là, radio, soirées, festival. 2Bal 2Neg, c'était vraiment une expérience de fou, qui appartient à une époque post-Iam, pré-Time Bomb. Si on avait eu une caméra, on aurait filmé des trucs de fou. Aujourd'hui, pour dire aux gens qu'on rappait avant on va citer 2Bal 2Neg et Bisso na bisso. C'était du beau monde, le Bisso en tant que rappeur : tu fais une tournée en Afrique, tu rencontres Nelson Mandela, quand même ! C'était un projet pour l'Afrique, qui nous a ouvert des portes et qui était précurseur. On est dans la tête des gens, mais on nous connaît plus par des morceaux que par notre nom."
Le blaze 2Bal va donc à nouveau tourner dans le rap français, qu'ils n'ont d'ailleurs jamais perdu de vue depuis les années 90. "On est des auditeurs de rap français. Je te le dis, le rap c'est porteur d'espoir. C'est juste qu'il y a plus de sons qui sortent donc forcément plus de merdes. Mais je ne vais pas dire 'nique sa mère le rap'. Quand j'ai entendu des Kennedy, Al Peco, Nessbeal, entre autres, arriver au début, tu te dis wouahh'. Et ils sont nombreux..."

